Participation de Claude MONET aux expositions des Impressionnistes

Claude Monet délaissa Paris de bonne heure, pour habiter Argenteuil. Il y demeura plusieurs années, y peignant la Seine et ses bords et aussi les fleurs.

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Claude MONET - (1840-1926).

Claude Oscar Monet est né à Paris, le 14 novembre 1840. Son père était négociant au Havre. Il passa donc sa jeunesse au Havre et y sentit naître sa vocation artistique. Le premier peintre qu'il connut, qui lui donna des conseils, qui lui servit de guide, fut Boudin, son aîné de quinze ans.

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Claude MONET avait donc envoyé aux quatre premières expositions des Impressionnistes de 1874, 1876, 1877 et 1879 de nombreuses œuvres...

Monet, avec son habitude de travailler en plein air, se trouvait à soixante-huit ans aussi alerte que jamais. Une fois de plus, cherchant de nouveaux sites, il quittait sa résidence de Normandie pour le Midi. Cette fois il allait à Venise. Il y arrivait à la fin de l'été de 1908 et y séjournait tout l'automne. Il y a peint trois séries. La première a pour motif le grand Canal et l'église de la Salute. La seconde, prise de l'église Saint-Georges et de la douane, en face de la ville, donne le Palais ducal. La troisième, exécutée d'une gondole, sur le grand Canal, reproduit certains des palais qui le bordent.

Quand on a exposé l'évolution de Monet comme peintre et fait connaître l'ordre de son œuvre, on a retracé les traits décisifs de sa biographie. Sa vie s'est en effet concentrée dans son art. En dehors de ses changements de résidence et de ses voyages, pour renouveler les sites où il put peindre, les événements intéressants qui le concernent ont été les expositions où il s'est produit et où il a poursuivi son combat. Il envoya pour la première fois au Salon, en 1865, deux marines reçues. En 1866, il avait au Salon Camille et une vue prise dans la forêt de Fontainebleau. Puis il avait été refusé au Salon de 1867, admis à celui de 1868. refusé de nouveau en 1869 et 1870. C'est l'incertitude d'être reçu au Salon, devenant de plus en plus grande à mesure qu’il développait son originalité, et se transformant à la fin en la certitude d'être refusé, qui le portait à se faire l'initiateur d'expositions particulières. Là, il se produirait librement avec ses amis, et tous ensemble, à l’état de groupe, ils pourraient attirer l'attention publique. Il avait donc envoyé aux quatre premières expositions des Impressionnistes de 1874, 1876, 1877 et 1879 de nombreuses œuvres, qui l'avaient mis très en vue, mais il était en même temps tombé dans un abîme de mépris et de réprobation.

Les Impressionnistes, en se faisant connaître, avaient soulevé tout le monde contre eux. Après cela, les quelques partisans qu'ils avaient recrutés, qui cherchaient à les défendre, les trois ou quatre marchands, qui avaient eu le courage d'acheter et d'offrir de leurs œuvres, se trouvèrent comme des gens prêchant dans le désert. Ils ne purent se faire écouter. Les tableaux impressionnistes devinrent invendables. Ce furent alors des années de détresse et de misère. Monet partagea le sort commun. Il connut les pires embarras d'argent. Il dut abaisser le prix moyen de ses toiles à cent francs, et ce ne fut qu'à grand' peine qu'il parvint à en vendre suffisamment pour ne pas sombrer.

Il faut citer les hommes qui, en ces temps héroïques de l'impressionnisme, restèrent fidèles aux peintres et les soutinrent le mieux qu’ils purent, alors que par cette conduite on passait pour des sortes de fous ou de maniaques. Le plus courageux fut certes M. Durand-Ruel qui, comme marchand, continua aussi longtemps qu'il put à leur faire des achats. Il ne s'arrêta que lorsqu'il eut absolument épuisé sa caisse, pour reprendre, aussitôt qu'un changement d’opinion favorable survenant, il put recommencer à vendre de leurs œuvres et à en tirer quelque argent. Parmi les rares amateurs de ce temps, qui ne cessèrent de leur faire des achats, se trouvèrent : M. Faure, de l'Opéra, le peintre Caillebotte et M. de Bellio. Ce dernier était un riche gentilhomme roumain. Après avoir fait ses études à Paris, il s'y était fixé, devenu le plus Parisien des Parisiens. Il déjeunait tous les matins au café Riche, sur le boulevard des Italiens. Il s'était fait le champion des Impressionnistes auprès de ses amis et connaissances du lieu, parmi lesquels se trouvaient des critiques et des hommes de lettres. Il vantait surtout Claude Monet. Il boitait d'une jambe et, montant difficilement les escaliers, habitait un entresol, rue Alfred-Stevens. Il ne pouvait naturellement y faire tenir les objets d'art qu'il avait réunis. Il parlait sans cesse de se construire quelque part une galerie. En attendant la réalisation de ce projet, qui ne devait jamais venir, il avait loué, en face de chez lui, une boutique inoccupée, où il tenait ses tableaux et particulièrement ses nombreux Claude Monet. Il emmenait là, pour chercher à les convaincre, par la vue des œuvres, les connaissances qui voulaient bien l’y suivre. Sa propagande resta longtemps sans succès apparent. Il finit cependant par faire des prosélytes et il a été un de ceux qui ont aidé au changement favorable, qui devait se produire en faveur des Impressionnistes.

La vente après décès de Daubigny venait montrer en quel mépris étaient alors tombées les œuvres de Monet. Daubigny avait su reconnaître le mérite de Monet. Il avait dû remarquer ses œuvres dès leur apparition, à un premier Salon, en 1865. Toujours est-il que réfugié à Londres pendant la guerre, en même temps que M. Durand-Ruel, il lui avait recommandé Monet. qui arrivait à Londres, au commencement de 1871, venant de Hollande. M. Durand-Ruel avait aussitôt acheté de ses tableaux. En 1873 Daubigny achetait lui-même à M Durand-Ruel, pour la somme de quatre à cinq cents francs, une des vues de Hollande de Monet. Canal à Saardam. C'était avant les fameuses expositions de 1874, 1876 et 1877, qui devaient soulever l'opinion contre les Impressionnistes, et alors que M. Durand-Ruel réussissait, jusqu’à un certain point, à faire prendre de leurs œuvres.

 

Théodore DURET

 

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Histoire des Peintres Impressionnistes (Editions FLOURY 1922 - Théodore DURET)

 

 

Claude MONET - (1840 - 1926) - MONET - Claude MONET - (1840 - 1926)

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